Nominé aux Molières du meilleur spectacle seul en scène 2014.
Pour ce nouvel opus, François Morel a réuni des textes écrits à la base pour la radio et dont le dénominateur commun est le temps qui passe et qu'on ne rattrape jamais. Le spectacle débute par un écran sur lequel on découvre un extrait de Pierrot le fou avec la fameuse question : Que faire de tout ce temps que la vie nous offre, l'espace de notre existence ?
S'ensuit ensuite la galerie de portraits, tous superbes, à la fois drôles et touchants. On n'en dévoilera qu'un, parce qu'il explique le titre du spectacle. Au soir de sa vie, un vieil homme profite d’un lever de soleil pour partager avec son petit-fils le conseil de profiter de la vie qui file aussi vite que la semaine. Elle démarre comme un lundi, doucement, et se termine inexorablement un dimanche soir.
« Promettez-moi de ne pas rire : je rêve d'un spectacle existentiel ». Autant dire que je deviens ambitieux avec l'âge. Justement, il y sera question de l'âge et du temps qui passe, de la recherche du bonheur et d'autres sujets aussi délicieux. « Oui, je rêve d'un spectacle existentiel : promettez-moi de rire ! » François Morel
Avec son jeu d'une grande variété, François Morel, propose un univers théâtral réjouissant qui nous embarque dans son imaginaire. La mise en scène, fluide et poétique, de Benjamin Guillard est admirable. Il faut également souligner la créativité de la scénographie de Thierry Vareille, intégrant avec talent les images numériques, créant ainsi de magnifiques tableaux.
Avant-scène à partir de 19h45 avec l’association « On connaît la chanson ».
" Un spectacle brodé de scènes vécues (ou presque). Un monologue à l’absurde léger, à la bienveillance lumineuse. Amoureux de la langue, des situations cocasses à l’amertume douce, Morel égrène les genres (vidéos, piano, chansons) pour susurrer avec légèreté difficulté et bonheur de vivre. "
Fabienne Pascaud, Télérama
" François Morel présente son spectacle, très personnel, sur le temps qui passe, l'amour, la mort. Rien de pathétique ni de grave. Il imagine la durée de sa vie comme celle d'une semaine. Il en serait au vendredi, et son adieu est pour bientôt : "Ça va tomber par où ça penche/ La fin du monde est pour dimanche." Il se fait conteur, saisit les petits bonheurs de la vie, des instantanés comme des bulles subtiles qu'il nous livre en toute complicité. Tour à tour facétieux, lunaire, poétique, il dessine un personnage dense et léger qui fait penser à Raymond Devos. L'ensemble est empreint d'une humanité et d'une générosité qui nous enchantent et nous émeuvent. "
Sylviane Bernard-Gresh, Télérama
NOUVELLE SCENE HALL
LA BOUCHERIE
19H30 / 20H15
Les français aiment la bonne bouffe, le bien manger et en particulier la bidoche, la barbaque…bref la Viande… !
C’est ce qui a inspiré ce soir, la Troupe des Maîtres Chanteurs de l’association « On connaît la chanson ».
Ils parcourent joyeusement le rayon boucherie de la chanson française. De Juliette à Sophie Forte en passant par les Frères Jacques, c’est un régal pour les oreilles que de revisiter ces titres à la sauce Maîtres Chanteurs.
Ils sont accompagnés par le piano affuté d’Arnaud Gravet.
Chant : Anaïs Illy, Olivia Bondon et Jean-Luc Louyot
Piano : Arnaud Gravet
Direction : Odile Méré